Diaporama sonore. Le 1er mai 2012, Paris a connu trois rassemblements du 1er mai très contrastés : celui du Front national, celui de l'UMP et le traditionnel cortège des syndicats de salariés. Ambiance, slogans et convictions des manifestants.
A cinq jours du second tour de l'élection présidentielle, les célébrations du 1er mai ont pris un tour très politique. Trois grands rassemblements se sont succédés à Paris, ce mardi.
A 9 heures, plusieurs milliers de sympathisants du Front National étaient réunis, place du Palais-Royal, pour défiler, comme chaque année, en l'honneur de Jeanne d'Arc, avec une mobilisation particulière pour le 600e anniversaire de sa naissance. A l'issue de cette marche vers l'Opéra Garnier, Marine Le Pen, a appelé les électeurs qui lui avaient donné leur voix au premier tour à voter blanc le 6 mai.
Nicolas Sarkozy avait, quant à lui, appelé ses militants à se rassembler pour la première fois un 1er mai à l'occasion d'une "vraie Fête du travail". Le meeting du président-candidat, s'est tenu au Trocadéro, dans le 16e arrondissement, à partir de midi. La place, bondée, a accueilli plusieurs dizaines de milliers de personnes. Le président candidat a salué les "200 000" sympathisants.
Trois heures plus tard, c'était au tour des syndicats de s'élancer pour la traditionnelle manifestation de la Fête du travail. Les partis de Gauche avaient appelé leurs militants à descendre dans la rue pour faire pièce au 1er mai de Nicolas Sarkozy.
La mobilisation était là aussi très forte, avec un cortège de 250 000 personnes selon la CGT entre la place Denfert-Rochereau et la Bastille, 48 000 selon le ministère de l'Intérieur.
Un 1er mai à 3 voix from Pèlerin Vidéo on Vimeo.
Louise Allavoine , 27 ans, est rédactrice et photojournaliste.
Spécialisée dans les thématiques du monde rural et de l’environnement, elle pratique le reportage texte et photo, le portrait et les nouveaux formats d’écriture (diaporama sonore, Petites œuvres multimédia, vidéographie).
Installée à Paris, elle a vécu en Grande-Bretagne et est passionnée par l’Irlande. Elle appartient au collectif de pigistes Le Terrier.
"Pour ce premier mai très politique, nous avons traversé dans la même journée, trois atmosphères très contrastées. Etrange expérience ! Si les slogans sonnent parfois au même rythme, leurs messages résonnent dans les têtes de façon bien différente."
Claire Guiraud , 27 ans, est photographe et journaliste multimédia.
Elle s’intéresse particulièrement aux thématiques du genre et de la religion. Bilingue anglais et allemand, elle vit à Paris.
Son site personnel : www.claireguiraud.com
Soit 26 numéros de Pèlerin
39 €
au lieu de 78 €
soit 50 % de réduction